- Booking.com s’est associé à Esperanza Gracia, l’astrologue la plus connue d’Espagne, pour recommander des destinations de voyage en 2026 en fonction des signes astrologiques des voyageurs.
- Annonce faite le 21 janvier 2026, la campagne s’appuie sur le rapport Travel Predictions 2026 de Booking.com.
- Les données citées portent sur les voyageurs espagnols : 41 % déclarent qu’ils envisageraient de modifier ou annuler un voyage sur les conseils d’un guide spirituel, tandis que 38 % reconsidéreraient leur plan à la suite d’un avertissement de leur horoscope.
- L’initiative positionne l’astrologie comme une manière de décider non seulement où voyager, mais aussi quand et pourquoi, en associant chaque signe astrologique à des types de destinations et des lieux précis.
- La campagne s’inscrit également dans des thématiques majeures de 2026, notamment des séjours plus courts et intentionnels, un intérêt pour des destinations moins conventionnelles et des voyages liés à des événements célestes, en particulier la éclipse solaire totale du 12 août 2026, visible depuis l’Espagne pour la première fois depuis près d’un siècle.
À propos d’Esperanza Gracia
Esperanza Gracia est l’astrologue la plus suivie en Espagne, avec une présence quotidienne de longue date à la télévision, à la radio, dans les médias numériques et une grande communauté de fans qui s’étend sur plusieurs générations.
Les avis de Snigdha
- C’est un exemple clair d’une tendance qui devient une stratégie de plateforme.
- Expedia, Airbnb et Booking.com ont tous mis en avant les tendances de voyage 2026 centrées sur la personnalisation, le sens et l’alignement personnel, l’astrologie apparaissant de manière récurrente dans ce mélange.
- L’initiative de Booking.com prouve que ce n’est pas qu’un bruit culturel, mais bien quelque chose que les plateformes jugent désormais d’un réel intérêt commercial.
- Airbnb évolue dans la même direction, en liant la demande de voyages ruraux à l’éclipse solaire d’août 2026 via son partenariat Pueblos Mágicos en Espagne.
- Les plateformes ne vendent plus seulement un lit ; elles vendent une ‘alignement temporel‘, en faisant correspondre l’état intérieur de l’hôte à un moment précis (comme l’éclipse).
- Pour les gestionnaires de biens, le message est clair : à mesure que la découverte devient plus axée sur l’identité, les annonces qui communiquent clairement à qui elles s’adressent, à quel moment elles conviennent et l’expérience qu’elles proposent seront mieux adaptées à la façon dont les clients choisissent leurs voyages en 2026.
La Grèce étend les restrictions sur les locations et impose le retrait des registres dans les zones désignées
- La Grèce a annoncé un nouveau plan logement le 26 janvier 2026, faisant évoluer les politiques pour augmenter l’offre de locations longue durée afin de faire face à la hausse des loyers et au manque de logements.
- Les mesures incluent des incitations pour les promoteurs et les investisseurs à construire ou transformer des logements pour la location longue durée, avec des engagements minimums de 10 ans, des déductions fiscales sur les revenus locatifs et loyers plafonnés, ainsi que le développement du logement social public-privé sur des terrains appartenant à l’État. Les premiers appels d’offres pour le logement social sont attendus en 2026.
- Le plan prévoit aussi un vaste programme de rénovation, offrant des subventions allant jusqu’à 90 % du coût des travaux de rénovation, plafonnées à 36 000 € par logement, dans la limite d’un budget de 400 millions d’euros, afin de réintégrer sur le marché des biens vacants ou sous-utilisés pour la location longue durée.
- Les locations de courte durée sont elles aussi concernées. Les restrictions en place vont se renforcer et s’étendre au centre de Thessalonique, et dans les zones désignées où elles sont déjà interdites, les propriétés qui changent de propriétaire seront supprimées du registre national des locations de courte durée, empêchant les nouveaux propriétaires d’y recourir à nouveau.
Les avis de Snigdha :
- Ce mouvement s’inscrit directement dans la continuité des actions précédentes prises par la Grèce, de l’arrêt de la délivrance de nouveaux permis de location de courte durée à Athènes et l’extension de cette interdiction jusqu’en 2026, à la montée en puissance de contrôles, de taxes et de surveillance à l’échelle nationale.
- Ce qui change aujourd’hui, c’est l’approche : les locations de courte durée sont intégrées à une politique de l’offre de logements, et non plus considérées comme une simple question touristique.
- En pratique, cela crée des limites structurelles plutôt que de simples obstacles temporaires. Dans les zones désignées, tout changement de propriétaire retire définitivement les propriétés du marché de la location courte durée, tandis que les incitations sont volontairement pensées pour attirer les capitaux vers la location longue durée et la rénovation.
- Des villes comme Athènes et Thessalonique deviennent des marchés de plus en plus difficiles pour la croissance des locations de courte durée entières.
- Les gestionnaires de biens doivent noter : les portefeuilles fortement concentrés sur les locations de courte durée en centre-ville présentent un risque réglementaire croissant, alors que les biens pouvant accueillir des séjours de moyenne durée, des locations longues rénovées ou la demande non urbaine et loisirs sont désormais beaucoup plus résilients face à cette politique.
Hawaï évoque un plan pouvant retirer 10 000 locations de vacances
- Le gouverneur d’Hawaï, Josh Green, a déclaré lors de son discours sur l’état de l’État du 26 janvier 2026 que l’État pourrait convertir “au moins 10 000” locations de courte durée en logements longue durée.
- Toutefois, ce chiffre n’est pas appuyé par une législation d’État, un calendrier précis ni de plans détaillés au niveau des comtés.
- Pour l’instant, le comté de Maui est la seule autorité menant un plan massif de suppression progressive des locations de courte durée via la loi 9, qui vise jusqu’à 6 208 logements en zone résidentielle à convertir d’ici 2029 et 2031.
- Même ce chiffre reste incertain : Le comté de Maui a avancé des modifications de zonage qui pourraient permettre à environ 4 500 logements de continuer d’opérer, et plusieurs procès contestent la législation.
- Hors Maui, il n’existe aucune mesure comparable en cours sur Oahu, Kauai ou Big Island pour soutenir une suppression massive des locations de courte durée à l’échelle de l’État.
Les avis de Snigdha :
- Il s’agit davantage d’un signal politique que d’une réelle politique appliquée. Nous suivons de près l’évolution des locations de courte durée à Hawaï, et la réalité reste dictée par les comtés, lente et soumise à de nombreux recours juridiques.
- La loi 9 de Maui est le seul instrument susceptible de réduire de façon significative l’offre de locations de courte durée, mais là encore, les résultats restent incertains en raison des contestations juridiques et changements de zonage.
- Pour les gestionnaires de biens, il faut distinguer l’effet d’annonce du risque d’exécution.
- Alors que les locations de courte durée restent présentées comme une solution à la crise du logement à Hawaï, toute baisse de l’inventaire sera probablement progressive, inégale et retardée, plutôt que soudaine et généralisée à l’État.
- Maui demeure un marché à fort risque d’un point de vue réglementaire, tandis que les autres îles ne montrent aucun signe de suppression massive à court terme.
Snigdha Parghan est responsable marketing de contenu chez RSU by PriceLabs, où elle rédige des articles, gère les réseaux sociaux au quotidien et transforme l’actualité et les analyses en podcasts et contenus vidéo destinés aux professionnels de la location saisonnière. Spécialisée dans la technologie, les opérations et le marketing, Snigdha aide les gestionnaires immobiliers à rester informés et à s’adapter aux évolutions du secteur.




